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Les États-Unis pensent avoir abattu un 2e drone iranien

INTERNATIONAL – Et de deux. Les États-Unis pensent avoir abattu un second drone iranien le 18 juillet au-dessus du détroit d’Ormuz, selon le commandant des forces américaines au Moyen-Orient.

“Comme toujours, c’était une situation tactique complexe. Nous pensons que deux drones ont été (ciblés) avec succès”, a indiqué le général Kenneth McKenzie dans un entretien accordé à la chaîne CBS.

“Nous sommes sûrs d’avoir détruit un drone, il est possible que nous en ayons détruit un second”, a-t-il précisé.

Le président américain Donald Trump avait annoncé jeudi qu’un navire américain, l’USS Boxer, avait détruit au-dessus du détroit d’Ormuz un drone iranien qui s’approchait dangereusement, ce que Téhéran a démenti, qualifiant cette annonce d’“allégations délirantes et sans fondement”.

Donald Trump a rejeté les dénégations iraniennes mais le Pentagone n’a diffusé aucune photo de l’incident.

Dans un communiqué, un porte-parole du commandement central des forces américaines (Centcom) a confirmé que l’USS Boxer avait “pris des mesures défensives contre deux drones dans les eaux internationales”.

“Nous avons observé l’un des deux drones s’abîmer dans l’eau mais nous n’avons pas vu de “splash” pour l’autre”, a expliqué le lieutenant-colonel Earl Brown.

“Les États-Unis se réservent le droit de défendre leur personnel, leurs installations et leurs intérêts et appellent tous les pays à condamner toute tentative de perturber la liberté de navigation et le commerce international”, a-t-il rappelé.

Région stratégique pour l’approvisionnement mondial en pétrole, le Golfe traverse une nouvelle période de turbulences.

Celles-ci sont liées à l’exacerbation des tensions entre Téhéran et Washington depuis le retrait unilatéral américain en mai 2018 de l’accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015.

Depuis mai, des sabotages et attaques de navires dans le Golfe ―imputés par les États-Unis à Téhéran, qui dément― ainsi que la destruction de drones ont encore fait monter la pression.

 

D’après www.huffingtonpost.fr.